Tableau design, moderne, abstrait, affiche, poster, déco, décoration murale, vintage.

Avishaï Cohen & Strings


Avishaï Cohen est l'un des rares jazzmen...


L’ouest de la France n'a plus de secret pour lui, et Avishaï Cohen est l'un des rares jazzmen de la scène israëlienne actuelle à venir très régulièrement nous rendre visite et nous caresser les oreilles de sa merveilleuse musique.

Après l'avoir vu en trio, en quintet, j'attendais donc avec impatience de l'écouter hier soir à La Coursive, et le voir accompagné d'un quatuor de strings, d'un hautboïste de talent, de son dernier pianiste Nitaï Hershkovits et de son très jeune mais incroyable nouveau batteur, Ofri Nehemy. 

Je n'ai pas été déçue par la qualité et la prestation de ce concert. Concert très hétéroclite, où les musiciens ont en deux heures (qui m'ont semblé ne durer qu'un quart d'heure !) revisité différentes périodes de la carrière d'Avishaï.

Deux morceaux de l'un de ses premiers albums Unity, un autre de la période Aurora, deux de ses dernières compositions de l'album Duende, des chants traditionnels moyen-orientaux complètement transformés et des standards de jazz, version haute voltige. Tout cela avec un jeu de virtuosité et de complicité entre les cordes et la section rythmique.


Bref un très beau concert, magnifiquement orchestré mais un peu trop bien huilé à mon goût, presque un peu trop « scolaire ». Je n'ai pas éprouvé cette fois-ci l'intensité des émotions que j'avais eu en l'écoutant lors des concerts précédents.
Et j'ai trouvé que cela manquait un peu de folie et de puissance à laquelle Avishaï Cohen nous avait habitué depuis toutes ces années.

Serait-ce lié à une certaine lassitude ou à la maturité de la quarantaine, Avishaï ?






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